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Mariage gay, le cheval de Troie pour l’adoption,… … et si on parlait de l’avenir des enfants. Ma lettre à François Hollande, et aux législateurs ( députés, sénateurs ) ! 

Mariage gay, le cheval de Troie pour l’adoption,… … et si on parlait de l’avenir des enfants. Ma lettre à François Hollande, et aux législateurs ( députés, sénateurs ) ! 

 

Mariage gay, le cheval de Troie pour l'adoption,... … et si on parlait de l'avenir des enfants. Ma lettre à François Hollande, et aux législateurs ( députés, sénateurs ) !  dans Non classé Enfant-triste_FICHE4835_reduit580px

 

Édité sur Agoravox

Mariage gay, le cheval de Troie pour l’adoption,… … et si on parlait de l’avenir des enfants. Ma lettre à François Hollande, et aux législateurs ( députés, sénateurs ) ! 

 

http://www.sennelier.fr/Enfant-triste_FICHE4835_reduit580px.jpg

 

 

Mariage gay, le cheval de Troie pour l’adoption,… … et si on parlait de l’avenir des enfants. Ma lettre à François Hollande, et aux législateurs ( députés, sénateurs ) ! 

 

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Je l’ai écrits déjà plusieurs fois, le mariage des personnes du même sexe m’indiffère, par contre ce mariage va entraîner de facto le droit d’adopter des enfants,… et là je suis farouchement contre.

 

Si actuellement le lobbying gay fait un fort forcing médiatique pour que cette loi soit rapidement votée,. Comme simple citoyen soucieux de l’avenir des futurs enfants adoptés par les couples du même sexe, je suis train d’adresser aux destinataires ci-dessous un courrier qui reprend les grande lignes de cet article.

Destinataires :

Président de la République.

Législateurs ( Sénateurs et Députés )

Médias ( presse, radio, télé )

 

Nous le savons depuis des siècles le mariage a toujours désigné l’union légale d’un homme et d’une femme. Néanmoins depuis plusieurs années, sept pays européens — la Belgique, l’Espagne, l’Islande, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal et la Suède — ainsi que l’Afrique du Sud, le Canada, l’Argentine, six États des États-Unis (Massachusetts, Iowa, Connecticut, New Hampshire, New York, Vermont, Washington), un État du Brésil (Alagoas) et la ville de Mexico, ont ouvert le mariage aux couples homosexuels. Ainsi maintenant plusieurs dictionnaires se rangent sur la définition d’un mariage qui ne comprend plus la différence de sexe des époux .source Wikipédia.

Dans notre société moderne, nous pouvons constater que le mariage n’est pas obligatoire pour qu’un couple ( homme/femme ) puisse vivre ensemble. Cette institution a une tendance est qui est plutôt à la baisse. Cette dernière a commencée d’apparaître en Suède et au Danemark vers 1965, et s’est étendue progressivement au reste de l’Europe occidentale, Suisse et Allemagne d’abord, puis Angleterre et Norvège, enfin France et Italie. Le nombre annuel de mariages en France est passé par un maximum en 1972 (416.521) et n’a cessé de baisser depuis. Tandis que 455.000 mariages étaient célébrés en 1920, il n’y en avait plus que 320.000 en 1960, et 260.000 en 2007. En France en 2009, 53% des naissances se sont faites hors mariage contre 6% en 1976. Cette progression touche tous les pays européens, mais dans certains pays comme la Grèce (6% des naissances), l’Italie (22%) ou l’Allemagne (32%) les naissances hors mariage sont encore loin d’être la norme.source.

 

Ainsi nous constatons que dans toutes les sociétés le mariage est à la baise, alors on se pose des questions en constatant que les couples du même sexe ( comme d’ailleurs les couples hétéros ) ont depuis 1999 la possibilité de souscrire un PACS. ( Pacte civil de solidarité et ici.).

Que les couples du même sexe, demandent maintenant le mariage nous semble finalement une sorte de capricieuse lubie orchestrée et entretenue par un puissant lobbying capable comme nous pouvons le constater de créer et d’organiser un fort tapage médiatique !

Je le répète, le mariage des humains du même sexe,finalement m’indiffère, là ou le bât blesse, c’est que l’obtention du mariage pour ces derniers, va entraîner de facto le droit d’adopter des enfants !

 

Avec ce projet de loi, partisans et adversaires s’affrontent, personnellement si je ne suis pas l’adversaire du mariage, par contre je suis farouchement contre la possibilité d’adoption.

Soucieux du devenir de plus faibles, je m’interroge par exemple en pensant que certains futurs enfants adoptés risquent de « tomber » sur ce genre « papas » ou de « mamans » que l’on peux voir en tapant dans votre moteur de recherches images ( Gogle images par exemple ) :  : gay pride:.

 

L’avenir des enfants adoptés par les couples homosexuels.

 

Beaucoup d’études ont été faites sur ce sujet, certaines affirmant qu’un enfant adopté par un couple du même sexe a un développement psychologique identique à un enfant élevé par un couple homme/femme.

Il est bon de signaler que plusieurs d’entre elles étaient communiquées soit par des personne se déclarant être homosexuelles, ou par des personne favorables et partisans du mariage et de l’adoption. Il est également bon de signaler qu’en général ces études ont été faites sur un nombre relativement peu élevé de cas !

 

Deux études qui affirment le contraire.

 

Si vous me le permettez, je vous fais par d’une étude qui je pense est bien plus sérieuse car elle a fait l’analyse de 59 autres études précédentes, et qu’elle a eu la possibilité d’interroger 20.000 enfants.

Cette étude est assez longue, je place ce paragraphe qui est en quelque sorte un petit résumé :

Quelques résultats (se référer à l’article pour obtenir les résultats exhaustifs) :
- Si le pourcentage  de mariage chez les enfants élevés par un couple lesbien est comparable à celui des enfant élevés par un couple gay (36% vs 35%), le pourcentage de concubinage chez les enfants élevés par un couple lesbien est trois fois plus important que chez les enfants élevé par une famille hétérosexuelle (24% vs 9%). Le pourcentage de mariage chez un enfant adopté atteint 41%, et 43% chez un enfant issu d’une famille hétérosexuelle,
- 69% des couples lesbiens et 57% des couples gais recevaient une assistance de l’état comme 17% des familles hétérosexuelles, 53% des familles recomposées, et 47% des parents isolés,
-  49% des enfants issu d’une famille hétérosexuelle avaient un emploi au moment de l’étude comme 26% des enfants élevés par un couple lesbien, 34% de ceux élevés par un couple gay, 41% des enfants adoptés, et 53% de ceux issu d’une famille recomposée,
- 24% des enfants  élevés par un couple gay avaient récemment pensé au suicide, comme 12% des enfants élevés par un couple lesbien, 5% des enfants élevés par un famille hétérosexuelle et 10% des enfants élevés par une famille recomposée,
- 7% des enfants élevés par un couple lesbien avaient une relation avec une personne de même sexe, comme 12% des enfants  élevés par un couple gay, 4% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 23% des enfants adoptés et 13% des enfants élevés dans une famille recomposée,
-  40% des enfants élevés par un couple lesbien avaient une relation hors mariage/concubinage, comme 25% des enfants  élevés par un couple gay, 13% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 20% des enfants adoptés, 32% des enfants élevés dans une famille recomposée,
-  28% des enfants élevés par un couple lesbien étaient au chômage, comme 20% des enfants  élevés par un couple gay, 8% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 22% des enfants adoptés, 14% des enfants élevés dans une famille recomposée, et 13% des enfants élevés par un parent isolé,
-  23% des enfants élevés par un couple lesbien ont subi les attouchements d’un adulte, comme 6% des enfants  élevés par un couple gay, 2% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 3% des enfants adoptés, 12% des enfants élevés dans une famille recomposée,
- 31% des enfants élevés par un couple lesbien ont un jour été contraint à un rapport sexuel, comme 25% des enfants  élevés par un couple gay, 8% des enfants élevés par une famille hétérosexuelle, 23% des enfants adoptés, 16% des enfants élevés dans une famille recomposée,  et 24% des enfants issu d’une famille divorcée,
- La consommation de cannabis et de tabac, était plus élevée chez les enfants élevés par des couples lesbiens et encore plus chez les enfants élevé par un parent isolé,
- Les enfants élevés  par des couples lesbiens ou gays témoignaient plus fréquemment d’avoir été arrêté par la police,
- L’index de dépression était plus élevé chez les enfants élevés par des couples lesbiens ou gays en comparaison à tous les autres types de familles,
- Le nombre de partenaires sexuels était 4 fois plus élevé chez les femmes lesbiennes élevées par un couple lesbien que chez les femmes lesbiennes élevées par une famille hétérosexuelle, et 6 fois plus chez les femmes lesbiennes élevées par un couple gay .( l’étude en entier.)

 

Je vous place également le site qui est la source de cette étude

. …Vous l ’avez remarqué, cette étude est en anglais, alors si comme moi, vous ne lisez pas l’anglais, en attendant la fin de chargement de la page, avec le moteur de recherches Google, il est possible d’obtenir de suite une traduction instantanée. ( cette phrase sur certains courriers comme sur celui que j’adresse au Président de la République ne sera pas mentionnée )

Je vous passe également une autre étude ( espagnole ) qui mentionne elle aussi que l’adoption d’enfants par les couples du même sexe n’est pas sans risque pour l’épanouissement psychologique de l’enfant:..

 

Les cruelles et terribles moqueries entre enfants.

 

Dans le milieu scolaire enfantin, et plus spécialement dans les cours de récréations, as t-on pensé aux cruelles moqueries et autres railleries que les enfants adoptés par les couple du même sexe auront a subir de la part de leurs petits camarades ?

Nous le savons bien les enfants sont terribles et souvent très méchants entre eux, et malheureusement souvent ce genre de moquerie est le déclencheur principal d’actes conduisant au suicide. Ainsi ceux ou celles qui sont pour l’adoption d’enfants par les couples du même sexe, et qui éventuellement voteront cette loi, fait dans le cas ou cette dernière soit votée porteront leur part personnelle de responsabilité lorsqu’un enfant élevé par un couple du même sexe constamment tourné en ridicule par ces petits camarades scolaires, qui pour échapper définitivement aux railleries et autres ricanements qui lui été régulièrement adressés prendra la terrible décision de mettre fin à ses jours: .

 

Je pense que le vote de cette loi est un moment important pour l’avenir de notre société, l’idéal serait d’autoriser le mariage, mais ce dernier n’ouvrirait pas le droit d’adopter des enfants pour les couples du même sexe,… mais des voix s’élèveront contre car elles évoqueront forcement la discrimination. Méditons sur ce vieil adage: « A demander trop, parfois on obtient rien ! »

Néanmoins doit on accéder aux désirs de quelques groupes d’individus fortement médiatisés, ou bien se préoccuper de l’avenir des plus faibles, c’est à dire ceux qui n’ont personnes pour les représenter et qui ne bénéficient d’aucune couverture médiatique.

 

L’usage d’un référendum !

 

Notre constitution prévoit l’usage du référendum, le mariage des personnes du même sexe, mais surtout la possibilité d’adoption d’enfants par ces derniers divise les français, alors pourquoi pas poser cette délicate question par référendum, cela serait je pense une mesure des plus démocratique ou chaque citoyen aura la possibilité de se prononcer librement en toute connaissance d’esprit.

Ceux et celles qui prônent cette adoption vont prendre quoi que l’on dise une très lourde responsabilité morale, de ce fait si la loi est votée ceux et celles qui auront donnés leurs voix auront leur part de responsabilité lorsque arrivera une terrible nouvelle qui annonce le suicide d’un enfant adopté par un couple du même sexe à cause de moqueries perpétuelles de la part de ses petits camarades d’école.

Pour ces législateurs , il sera hélas trop tard pour faire machine arrière!

 

1998,…quand la gauche était vent debout contre le mariage gay et l’adoption !

 

Nous sommes en 1998, Jacques Chirac est le Président de la République, et cohabitation oblige Lionel Jospin est le Premier Ministre, dans ce gouvernement la garde des Sceaux est Élisabeth Guigou.

Cette même année, il est intéressant de noter sa prise de position contre le mariage et l’adoption lors de la 2éme séance du mardi 3 novembre à l’Assemblée Nationale dans Questions au Gouvernement

Au cours de cette séance, Madame Guigou a fait une longue déclaration, J’ai relevé quelques passages très très intéressants :

 

/Une famille ce n’est pas simplement deux individus qui contractent pour organiser leur vie commune. C’est l’articulation et l’institutionnalisation de la différence des sexes. C’est la construction des rapports entre les générations qui nous précèdent et celles qui vont nous suivre. C’est aussi la promesse et la venue de l’enfant, lequel nous inscrit dans une histoire qui n’a pas commencé avec nous et ne se terminera pas avec nous.

Un député RPR - Elle enfonce des portes ouvertes !

Mme la Garde des Sceaux - En revanche, le pacte civil de solidarité est un contrat qui concerne deux personnes qui vivent ensemble sans être mariées. Il a pour objet l’organisation de leur vie commune. Nous reconnaissons, sans discrimination aucune, une même valeur à l’engagement de ces deux personnes, hétérosexuelles, homosexuelles ou qui n’ont pas de lien charnel. Il fallait trouver une formule qui traduise cet engagement et le gratifie de nouveaux droits.

Mais il fallait aussi bien marquer qu’au regard de l’enfant, couples homosexuels et hétérosexuels sont dans des situations différentes. La non-discrimination n’est pas l’indifférenciation. Le domaine dans lequel la différence entre hommes et femmes est fondatrice, et d’ailleurs constitutive de l’humanité, c’est bien celui de la filiation. Voilà pourquoi le PACS ne légifère pas sur l’enfant et la famille. Voilà pourquoi le pacte concerne le couple et lui seul (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste)…./

./En troisième lieu, certains s’inquiètent de ce que l’enfant serait oublié.

Notre société ne protège pas assez l’enfant et en même temps qu’elle proclame l’enfant roi, elle le soumet trop souvent au seul désir de l’adulte.

C’est pour cela que j’ai mis en place un groupe de travail sur le droit de la famille dont je souhaite que la réflexion soit conduite sous l’angle fondamental de la relation parents-enfants.

Un enfant a droit à un père et une mère, quel que soit le statut juridique du couple de ses parents. D’ailleurs aujourd’hui, la situation de l’enfant légitime qui vit avec ses deux parents est plus proche de la situation de l’enfant naturel qui vit lui aussi avec ses deux parents que de celle de l’enfant légitime de deux parents divorcés ou séparés (Applaudissements sur les bancs du groupe communiste, du groupe socialiste et du groupe RCV). C’est au regard de ces évolutions que je souhaite que soient étudiées les règles de la filiation, de l’autorité parentale et les droits de l’enfant, et non au regard d’un contrat qui n’a aucune conséquence sur la parenté…../

./Je veux être parfaitement claire : je reconnais totalement le droit de toute personne à avoir la vie sexuelle de son choix. Mais je dis avec la plus grande fermeté que ce droit ne doit pas être confondu avec un hypothétique droit à l’enfant (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe socialiste).

Un couple, hétérosexuel ou homosexuel, n’a pas de droit à avoir un enfant en dehors de la procréation naturelle. Les lois récentes sur la procréation médicalement assistée ont tracé les limites du droit à l’enfant comme source de bonheur individuel en indiquant que les procréations médicalement assistées ont pour but de remédier à l’infertilité pathologique d’un couple composé d’un homme et d’une femme. Elles n’ont pas pour but de permettre des procréations de convenance sur la base d’un hypothétique droit à l’enfant(Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe socialiste).

Je reconnais que des homosexuels doivent continuer à s’occuper des enfants qu’ils ont eus même s’ils vivent ensuite avec un ou une compagne du même sexe, car la paternité ou la maternité confère des obligations qui ne peuvent cesser (Applaudissements sur les bancs du groupe communiste, du groupe socialiste et du groupe RCV).

Or c’est une chose de maintenir un lien de parenté déjà constitué entre parents et enfants, c’en est une toute autre de permettre, en vertu de la loi, l’établissement d’un lien ex nihilo entre un enfant et deux adultes homosexuels. Dans le premier cas, il s’agit d’une solution conforme à l’intérêt de l’enfant qui la le droit de conserver son père et sa mère lorsque ses parents se séparent. Dans le second, il s’agirait de créer de toutes pièces, par le droit, une mauvaise solution.

Pourquoi l’adoption par un couple homosexuel serait-elle une mauvaise solution ? Parce que le droit, lorsqu’il crée des filiations artificielle, ne peut ni ignorer, ni abolir, la différence entre les sexes.

M. Bernard Accoyer - C’est une chance !

Mme la Garde des Sceaux - Cette différence est constitutive de l’identité de l’enfant. Je soutiens comme de nombreux psychanalystes et psychiatres qu’en enfant a besoin d’avoir face à lui, pendant sa croissance, un modèle de l’altérité sexuelle. Un enfant adopté, déjà privé de sa famille d’origine, a d’autant plus besoin de stabilité sans que l’on crée pour lui, en vertu de la loi, une difficulté supplémentaire liée à son milieu d’adoption.

Mon refus de l’adoption pour des couples homosexuels est fondé sur l’intérêt de l’enfant et sur ses droits à avoir un milieu familial où il puisse épanouir sa personnalité (Applaudissements sur certains bancs du groupe socialiste). C’est ce point de vue que je prends en considération, et non le point de vue des couples qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels.

Source:Archives  de l’Assemblée Nationale:

http://www.assemblee-nationale.fr/11/cra/1998-1999/98110315.asp

 

Pour accéder directement à la page

Sommaire.

Questions au gouvernement

PACTE CIVIL DE SOLIDARITÉ 15

 

Contre ce mariage et l’adoption, il y a en mai 2004 également eu a position de Lionel Jospin.

PS: le mariage gay, arme de désunion massive de Jospin 

http://www.liberation.fr/politiques/0101489204-ps-le-mariage-gay-arme-de-desunion-massive-de-jospin

 

J’ai illustré mon article avec un dessin d’un enfant qui pleure, si ce denier pleure , c’est a cause des incessantes moqueries qu’il subit de la part de ses petits camarades d’école.

J’aurai préféré illustré mon article par ce dessin qui montre un groupe d’enfants avec leur large sourire: ,… mais dans les cours d ’écoles pour les enfants qui auront comme parents des couples d’homosexuels ( surtout hommes ) moqueries et railleries en tout genre risque bien d’être leurs lots quotidiens, ce qui fait leurs attitudes seront j’ai bien peur hélas plutôt des attitudes de tristesses.

 

Actuellement différents sondages indiquent que les français sont majoritairement pour le mariage et pour l’adoption des couples homosexuels 65%,… il reste à savoir si avant que l’on leur pose la ou les questions, ils connaissaient les deux enquêtes que je cite dans mon article, et qui indiquent les risques supplémentaires de suicides ou de tentatives de suicides chez les enfants adoptés par les couple du même sexe ( surtout s’il sagit de couples hommes ) du fait de moqueries ou de railleries permanentes que ne manqueront pas de subir ces derniers de la part de leurs petits camarades de classes.

 

Les enfants adoptifs sont TOUS des enfants traumatisés par la perte ou l’abandon de leurs parents d’origine.
Les enfants adoptifs ont beaucoup plus que les autres des interrogations et des angoissent concernant leurs origine, les confier à des parents du même sexe ne risque-t-on pas d’aggraver leur traumatisme ?

Une société qui ne respecte pas les plus faibles et une société qui ne vaut rien, … et qui part en déconfiture !

 

Pour ce qui me concerne, de toute façon,…dans quelques années ( et oui hélas ) je ne serais plus de ce monde, … alors pour les plus jeunes, … c’est à vous de voir !

Gilbert Spagnolo ( grand-père de 5 petits-enfants )

Rajout du:15/09

 

Pour ceux e celles qui ont du temps quelques résultats Google dans le rôle de la mère et du père dans le développement ou de la construction d’un enfant :

 

1234

 

@+ P@py

P.S.

 

La protection des plus faibles fait partie de ma philosophie de vie, je vous joins 4 photos qui montrent des actions que j’ai entreprises .

 

La plantation d’un arbre pour la paix:.

La collecte de nourriture pour les bébés:.

 

L’information sur les plages des dangers du soleil pour les bébés : – et ici.

 

 

 

Rajout du:10/11/2012

 

Hollande réservé sur le mariage gay

Promis pendant la campagne, le mariage pour tous a été présenté hier en Conseil des ministres même si le chef de l’Etat « n’y croit pas tant que ça ».

Source:Le Parisien.

@+ P@py

 

 

 

Dans : Non classé
Par spagnolo
Le 10 septembre, 2012
A 11:11
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Juarez, la ville mexicaine qui tue les femmes,… ou comment lire un article sur ce dramatique et horrible sujet, … mais qui hélas réservé aux abonnés d’un quotidien en ligne !

 

 

 

 

Juarez, la ville mexicaine qui tue les femmes,… ou comment lire un article sur ce dramatique et horrible sujet, … mais qui hélas réservé aux abonnés d’un quotidien en ligne !

 Juarez, la ville mexicaine qui tue les femmes,... ou comment lire un article sur ce dramatique et horrible sujet, ... mais qui hélas réservé aux abonnés d'un quotidien en ligne !   dans Non classé 9782012357679

 

 

Article édité sur Agoravox

Un article terrible sur les atrocités faites aux femme mexicaines,mais qui hélas est réservé aux abonnés de l’édition en ligne d’un quotidien ,… mais qui je pense doit être porté à la connaissance de tous.

Rappelez vous, … il y a quelques années la lecture des quotidiens est venue possible sur le web. Au début, même si tous les articles n’étaient pas repris, il me semble que pas mal d’articles étaient quand même visibles,… même que je me demandais naïvement …. comment vont ils faire pour gagner de l’argent,… plus tard, j’ai compris leurs « bottes sécrètes » a été l’édition abonnés !

Quand je me branche sur le web, ma page d’accueil est Google, sur le haut de cette page, Google propose la lecture d’articles de deux quotidiens à savoir : Le Figaro et le Monde.

 

Le matin du : 03/09, dans la page d’accueil de Google, sur l’un des quotidiens cités plus haut, celui qui dans la page Google est toujours placé à gauche donc celui du Figaro comme dans la page d’accueil de Google de ce jour :09/09/2012:ici ( à l’époque je n’ai pas pris une photo de la page du:03/09 ) …il y avait l’annonce de cet article :

 

Les articles du New York Times : Tueurs de femmes à Ciudad Juárez.

En dessous du titre, on peut lire ceci :

La ville est notoirement connue pour une série d’attaques qui ont vu le jour au début des années 1990, faisant des centaines de victimes de sexe féminin en une décennie. La communauté internationale est passée à autre chose, mais les meurtres se poursuivent. UN ARTICLE DU NEW YORK TIMES…

Je clique sur le titre pour lire l’article,…la page qui s’affiche reprend le résumé plus haut, …. et en clôture , il y a cette phrase : Cet article est réservé aux abonnés,… et il faut hélas se connecter:. Bon je ne suis pas abonné, … mais néanmoins je voudrais bien lire cet article, alors tout simplement je copie ce mot clé : juarez, et je lance la recherche Google ,… bingo,voila le résultat que j’ai obtenu:là. Parmi les résultats, je choisi celui du Monde Diplomatique, … et je tombe sur un article qui date de… 2003 ! par Sergio González Rodríguez, août 2003

 Tueurs de femmes à Ciudad Juárez :L’article. (Dans l’hypothèse ou plus tard l’article ne serait plus visible, je le place est en entier plus bas. )

Pour info, mon système de mot clé, est souvent aussi valable pour d’autres médias web qui réservent la lecture de leurs articles à leurs abonnés.

Je pense que ces faits horribles et atroces réservés aux femmes à Juarez cette ville du Mexique située à la frontière avec les USA:, méritent d’être connus par tous. C’est pour cette raison que j’ai pris la décision de rédiger cet article, car franchement la rédaction de ce quotidien se serrait honorée de mettre en ligne sans abonnement spécial cet article qui signal ce que les femmes peuvent subir dans certaines ville dans des pays du monde « dit libre » !.

 

Au cours de mes recherches sur le web, j’ai découvert le site d’un journal mexicain qui a publié un article de Sergio Gonzalez Rodriguez sur ce dramatique et honteux sujet. Je ne lis pas l’espagnol , mais Google propose une traduction instantanée. Mise en garde dans cet article, il y a une insupportable et horrible photo qui peut heurter les plus sensibles. L’article.

P….n de société !!

La photo qui illustre l’article a été prise sur ce cite.

Gilbert Spagnolo dit P@py

L’article en entier.

C’est peut-être l’affaire la plus abominable de l’histoire criminelle de tous les temps. A Ciudad Juárez, ville frontière du nord du Mexique, jumelle d’El Paso (Texas), plus de 300 femmes ont été assassinées selon un rituel immuable : enlèvement, torture, sévices sexuels, mutilations, strangulation. Depuis dix ans, au rythme moyen de deux cadavres par mois, des corps de femmes, d’adolescentes et de fillettes, nus, meurtris, défigurés, sont découverts dans les faubourgs de la ville maudite. Les enquêteurs les plus sérieux pensent qu’il s’agit de l’œuvre de deux « tueurs en série » psychopathes. Mais qui demeurent introuvables…

Une des plus terrifiantes nouvelles de la littérature contemporaine raconte l’histoire d’un vampire qui, dans un camp de concentration, saigne l’un après l’autre ses compagnons d’infortune. Cette effrayante fiction s’intitule D’entre les morts, et ses auteurs, Garder Dozois et Jack Dann, bataillèrent dur pour la faire publier aux États-Unis en 1982 : aucune revue de science-fiction n’osait la proposer à ses lecteurs. Elle était d’une imagination trop malsaine et excessivement atroce.

Si ce récit de vampires nous choque, sans doute est-ce parce que nous vivons dans un monde à peu près normal où de telles horreurs n’arrivent pas souvent. Cette histoire nous semblerait banale, en revanche, si nous vivions dans un univers où les pires crimes étaient acceptés : par exemple, séquestrer, violer, torturer, tuer… Un monde où les policiers protégeraient les assassins, seraient leurs complices, feraient accuser des innocents et menaceraient, voire élimineraient tout enquêteur… Un monde à l’envers, où les autorités fermeraient les yeux, les criminels seraient libres et les innocents martyrisés. Bref, un cauchemar. A un détail près : ce monde d’horreur est vrai, il fait partie de la réalité du Mexique. Aussi vrai que les victimes, les preuves et les témoignages que j’ai accumulés depuis de longues années.

La scène d’un des plus stupéfiants mystères criminels de tous les temps se nomme Ciudad Juárez, dans l’État de Chihuahua, à la frontière avec les États-Unis. Sa population, 1 300 000 habitants, est l’otage d’assassins sans visage. Ce qui s’y passe est une insulte aux droits humains. Depuis 1993, plus de 300 femmes y ont été enlevées, violées et assassinées. La majorité de ces femmes avaient des caractéristiques communes : une centaine au moins étaient issues de milieux pauvres, presque toujours ouvrières, toutes étaient menues, brunes et avaient les cheveux longs. La plupart n’ont pu être identifiées, toutes ont été victimes de violences sexuelles, et, sans exception, elles furent toutes étranglées…

Certains cadavres ont été trouvés dans des quartiers du centre-ville, d’autres découverts dans des terrains vagues de banlieue, mais une chose est sûre : toutes ont été tuées ailleurs, après avoir été parfois séquestrées pendant des semaines…. Le modus operandi des assassins est identique à celui des tueurs en série. Les meurtres se répètent, se ressemblent, les sévices sont les mêmes et concernent non seulement des femmes adultes, mais également des adolescentes, et même des fillettes d’à peine 10 ou 12 ans.

Pour toutes les femmes, Ciudad Juárez est devenu l’endroit le plus dangereux du monde. Nulle part, pas même aux États-Unis, où lesserial killers sont légion, les femmes ne sont autant menacées. Dans le reste du Mexique, sur dix victimes de meurtres, une seule est une femme. A Ciudad Juárez, sur dix personnes assassinées, quatre sont des femmes… Et la série de crimes ne risque pas de s’arrêter, car, selon les Nations unies, l’impunité au Mexique est quasi totale.

Il n’existe qu’une arme pour combattre un tel fléau : la mémoire, le témoignage. Je ne me suis jamais senti aussi bouleversé qu’en me rendant sur les lieux où on a découvert les cadavres : c’était comme une quatrième dimension, un sentiment d’effroi à mi-chemin entre la réalité et l’hallucination.

Directrice d’une association contre la violence domestique, Mme Esther Chávez Cano pense que les meurtres vont se poursuivre, l’incompétence des autorités étant évidente. Pourtant, la police a arrêté un individu du nom de Jesús Manuel Guardado Márquez, alias « El Tolteca », ainsi que la bande de « Los Chóferes », accusés d’être les assassins. Mais ces arrestations n’ont pas modifié la conviction de Mme Chávez : « C’est un leurre. Ça ne change rien à la situation, les crimes vont continuer comme après l’arrestation de la bande de Los Rebeldes. A l’époque, on nous avait dit que c’étaient eux, les meurtriers. On a cru qu’on en avait fini avec ce cauchemar. Et regardez, on continue de trouver des cadavres de femmes violées, torturées… »

Selon Mme Chávez, cette situation est la répétition de celle de 1995 : la police avait alors arrêté un chimiste d’origine égyptienne, Abdel Latif Sharif Sharif, et l’avait accusé des crimes. Peu après, elle avait capturé une bande de jeunes malfrats, Los Rebeldes, complices supposés de Sharif Sharif.

Sharif Sharif est toujours détenu dans le quartier isolé de la prison de haute sécurité de Chihuahua, capitale de l’Etat. Accusé du meurtre d’une adolescente, Elisabeth Castro García, il a été condamné à trente ans de réclusion au terme d’un procès truffé d’irrégularités et en cours de révision. Quant à ses liens avec Los Rebeldes, les autorités ne sont jamais parvenues à les établir…

En utilisant le téléphone de la prison, Sharif Sharif a pris le risque d’interpeller, en 1999, le procureur général qui participait, en direct, à une émission télévisée. Il a clamé son innocence, affirmé sa certitude de n’être qu’un bouc émissaire et a mis le procureur au défi de le soumettre au détecteur de mensonges. Furieuses, les autorités ont placé l’Egyptien au secret… Son avocate, Mme Irène Blanco, a été menacée de mort, mais ne s’est pas laissé intimider. Son fils, Eduardo, a été la cible d’un attentat et a survécu par miracle. Mme Blanco a dû abandonner la défense de Sharif Sharif et a quitté la ville…

Selon le criminologue Oscar Máynez, au moins 60 assassinats commis entre 1993 et 1999 ont été conçus « sur le même modèle ». Il estime qu’il s’agit de meurtres exécutés par deux tueurs en série distincts. En 1998, le célèbre super-détective américain Robert K. Ressler, as du FBI, inventeur de l’expression « serial killer » et de la technique du « profilage » des tueurs en série  (1), qui fut expert-conseil pour le filmLe Silence des agneaux, de Jonathan Demme, est venu à Ciudad Juárez enquêter sur ces trois cents crimes. Dans son rapport, Ressler affirme que la plupart des meurtres de femmes sont bien l’oeuvre de deux serial killers qui ne seraient pas, selon lui, mexicains, mais, plus probablement, espagnols… ou chicanos des Etats-Unis. En 1999, l’une des plus grandes expertes mondiales en criminologie, Candice Skrapec  (2), de l’université de Californie, confirma qu’environ 90 des meurtres avaient sans doute été commis par un ou deux tueurs en série. Elle pensait qu’Angel Maturino Reséndez  (3), le fameux « assassin des chemins de fer », pouvait en être l’un des auteurs.

Pourquoi les cadavres ont-ils été défigurés et mutilés ? Pourquoi un tel acharnement sur les victimes, un tel sadisme barbare ? S’agit-il de rituels sataniques ? D’orgies perverses de narcotrafiquants ? De vendeurs d’organes ? De sacrifices humains pour le tournage de films-réalité (snuff movies) dans lesquels la victime est violée, torturée et tuée devant la caméra ? Les questions se succèdent à l’infini, sans que nulle enquête sérieuse ne vienne y répondre. Divers témoignages indiquent que les assassins auraient été protégés, dans un premier temps, par les policiers de Chihuahua. Ensuite, ils auraient bénéficié d’appuis dans les milieux du pouvoir liés au trafic de drogue.

A la fin de 1999, des cadavres de femmes et de fillettes furent retrouvés près de ranchs appartenant à des trafiquants de cocaïne. Cette coïncidence semblait établir des liens entre les homicides et la mafia des trafiquants, elle-même liée à la police et aux militaires. Mais les autorités refusèrent d’orienter l’enquête dans cette voie.

Depuis 1998, la Commission mexicaine des droits humains (CMDH) a émis des recommandations au sujet de ces centaines de meurtres de femmes auxquels l’Etat a prêté très peu d’attention. Un nom revient souvent parmi les suspects, celui d’Alejandro Máynez, qui aurait fait partie d’une bande de criminels, de receleurs et de trafiquants de drogue et de bijoux, également membre d’une riche famille propriétaire de boîtes de nuit. Il n’a jamais été inquiété.

Máynez, comme d’autres personnes soupçonnées, était, entre 1992 et 1998, le protégé du gouverneur de l’Etat de Chihuahua, M. Francisco Barrio Terrazas, du parti d’action nationale (PAN). Durant le mandat de celui-ci, les meurtres de femmes se sont multipliés et se sont ajoutés aux violences habituelles de cet Etat, le plus violent du Mexique. A l’époque, M. Barrio Terrazas déclarait que ces meurtres n’avaient rien de surprenant parce que les victimes se promenaient dans des endroits sombres et portaient des minijupes ou d’autres tenues aguichantes… Malgré cela, le président Vicente Fox  (4), élu en décembre 2000 sous l’étiquette du PAN, a nommé M. Barrio Terrazas à la tête du ministère de la fonction publique et du contrôle des comptes, dont la mission est de « combattre la corruption et de rendre transparente la gestion de l’administration publique ».

Ciudad Juárez se caractérise par ses nombreuses usines de sous-traitance où une main-d’oeuvre à bas prix assemble des produits destinés à l’exportation. Venant principalement de l’intérieur du pays, cette main-d’oeuvre est surtout composée de femmes. Ce sont elles qui font vivre les familles, ce qui perturbe les traditions machistes et patriarcales. En s’immergeant dans le travail, les femmes tentent de s’évader de la pauvreté.

La plupart des victimes étaient ouvrières, elles ont été surprises alors qu’elles se rendaient à leur travail ou retournaient chez elles. Dans les faubourgs, des bandes de délinquants et de toxicomanes les attendaient. Depuis les années 1920, Ciudad Juárez a connu un essor des loisirs nocturnes et du tourisme. Ici fut créé, en 1942, le fameux cocktail Margarita. Les abords du vieux pont international sont entièrement consacrés aux plaisirs : jeux, sexe, alcool. Cette atmosphère, où les sonos des voitures hurlant des chansons américaines se mêlent à du rock heavy metal, du rap ou de la techno, encourage la consommation de stupéfiants. Cela pousse aussi, semble-t-il, au meurtre. Car la vague d’homicides a engendré une sorte d’émulation misogyne et transformé ces tueries sporadiques en une véritable obsession criminelle : des individus guettent dans l’ombre et commettent des assassinats par pur désir d’imitation. C’est le règne des brutes, des pervers, des psychopathes. Beaucoup de jeunes « machos » estiment que la violence contre les femmes est un devoir. Ils rôdent la nuit en voiture, à la recherche d’une proie…

Hester van Nierop, une étudiante néerlandaise de 18 ans, fut ainsi enlevée, le 20 septembre 1998. Douze heures plus tard, on retrouvait son cadavre sous le lit d’une chambre de l’hôtel Plaza. Elle avait été violée, torturée et étranglée.

Lilia Alejandra García Andrade, 17ans et mère de deux enfants, disparut le 14 février 2001 en sortant de l’usine. Son cadavre fut retrouvé sept jours plus tard dans un terrain vague en face du centre commercial Plaza Juárez. Il était à moitié nu et enveloppé dans une couverture. L’autopsie révéla que la jeune femme était morte le 19 février. Avant d’être étranglée, elle avait été violée, torturée, mutilée pendant cinq jours…

Violeta Mabel Alvidrez Barrio, 18ans, fut enlevée le 4 février 2003. Son cadavre fut retrouvé, avec celui de deux autres jeunes filles, âgées de 16 et 17 ans, quinze jours après. Mais sa mort ne remontait qu’à trois ou quatre jours, ce qui veut dire qu’elle était restée à la merci de bourreaux sadiques et psychopathes pendant plus de dix jours…

Le procureur de la République considère que tous ces homicides sont des délits ordinaires ou liés peut-être à des trafiquants d’organes  (5). Il y a deux ans, un député de Ciudad Juárez me confiait, préoccupé :« Cela ne m’étonnerait pas que le gouverneur ait donné l’ordre à un groupe de la police judiciaire de se charger d’occulter ces meurtres de femmes. » Il faisait allusion à l’actuel gouverneur, M. Patricio Martínez, du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI), celui qui, en janvier 2001, avait lui-même été victime d’un attentat, et avait accusé la mafia locale. La femme qui avait tenté de le tuer était une ancienne fonctionnaire de la police judiciaire…

Mme Maria Sáenz, du Comité de Chihuahua Pro Derechos Humanos, m’a fait part d’une observation : avant 2001, les cadavres des victimes violées et étranglées étaient toujours retrouvés, mais, depuis que les enquêtes se multiplient, les corps disparaissent purement et simplement. Les associations ont recensé près de cinq cents disparues, alors que les cadavres retrouvés dépassent à peine le nombre de trois cents…

Faire disparaître les corps des femmes assassinées est devenu une spécialité de la mafia locale. Le procédé usuel s’appelle lechada, un liquide corrosif, composé de chaux vive et d’acides, qui dissout rapidement les chairs et les os sans laisser la moindre preuve. « Nulle trace », telle est la consigne secrète. Réduire à néant, effacer, gommer, tels sont les maîtres mots.

Le 6 novembre 2001, les corps nus de trois jeunes femmes furent découverts dans un champ de coton dans la périphérie de la ville. L’une d’entre elles était mineure, avait les mains liées dans le dos et avait été égorgée. Le jour suivant, en élargissant les recherches, les restes de cinq autres victimes furent mis au jour. Pressée de trouver des coupables, la police de Chihuahua arrêta deux individus qui, sous la torture, avouèrent être les auteurs des huit crimes. Le procureur, M. Arturo González Rascón, annonça que l’affaire était résolue. Sans qu’aucune véritable enquête ne soit menée, il soumit les deux inculpés à une procédure pénale. Le 14 novembre, au mépris de toute règle du droit et sous la pression de la rue, un juge complice des autorités locales émit un mandat de dépôt. Entre la découverte des cadavres et l’acte judiciaire, une semaine à peine s’était écoulée. Pendant ce temps, les véritables coupables restaient en liberté.

La série noire a donc continué. Ce même jour, 14 novembre, deux autres cadavres de jeunes filles étaient retrouvés : l’un au Motel Royal, l’autre dans le village de Guerrero. Cinq jours plus tard, dans les faubourgs de la ville, on découvrait le corps à moitié nu d’une autre femme de 21 ans, Alma Nelly Osorio Bejarano, torturée et étranglée.

Il n’existe aucun registre pour répertorier les centaines de meurtres de femmes commis à Ciudad Juárez. Les autorités ont l’habitude d’abandonner très vite les recherches : plus de trois mois après la découverte des cadavres des huit femmes dans un champ de coton, des promeneurs ont retrouvé des vêtements et des objets appartenant aux victimes… Cela révèle l’incroyable désinvolture des policiers. Le gouverneur Patricio Martínez a regretté l’inaction de son prédécesseur, Francisco Barrio Terrazas, lequel n’aurait laissé que des « sacs d’os » et« aucun dossier sur les affaires de meurtres ». Mais lui-même a-t-il fait mieux ?

Les autorités prétendent que, de 1992 à 1998, douze affaires de « meurtres en série de femmes » et 99 cas de « crimes ordinaires » (passionnels, sexuels, familiaux, vengeances, règlements de compte, liés au trafic de drogue, commis lors de vols, de rixes, ou pour des motifs inconnus) ont été « résolus ». D’octobre 1998 à février 2002, ont été commis 20 « meurtres en série de femmes » et 71 « assassinats ordinaires ». Pour les premiers, 15 seraient « pratiquement résolus » et 5 en cours d’enquête ; pour les seconds, 53 auraient été « élucidés » et 18 seraient « sur le point de l’être ».

Mais peut-on croire les autorités ? Il faut rappeler que les expressions« meurtres résolus » ou « en cours de résolution » sont des tromperies, car il ne s’agit que d’interpellations de personnes mises en examen. La stratégie des différents gouverneurs pour « résoudre » les meurtres en série de femmes à Ciudad Juárez a conduit à une suite de manipulations et de dissimulations consistant à inculper des innocents ; comme cela a été le cas pour les deux accusés des huit meurtres du 6 novembre 2001.

Autre méthode des autorités : faire assassiner ceux qui prennent la défense des faux coupables. L’avocat Mario César Escobedo Anaya a ainsi été exécuté par un commando qui a admis les faits et a cependant été relâché sous prétexte qu’il « défendait » des agents de la police judiciaire de l’Etat de Chiuahua, dont le chef, le commandant Alejandro Castro Valles, avait coutume d’arrêter sans mandat et de torturer des innocents…

Avocats, juges, procureurs, journalistes ont reçu des menaces de mort pour les dissuader de poursuivre leurs enquêtes sur les homicides de femmes. Certains opposants au gouverneur Patricio Martínez ont également été menacés afin qu’ils arrêtent de protester : les militantes Esther Chávez Cano et Victoria Caraveo, ou encore le criminologue Oscar Máynez.

Les meurtres en série de Ciudad Juárez mêlent l’atmosphère trouble de la frontière et ses milliers de migrants, ses industries de sous-traitance, la faillite des institutions et aussi la violence patriarcale, l’inégalité, les négligences du gouvernement fédéral, etc. Mais, par-dessus tout, cette ténébreuse affaire révèle la toute-puissance des narcotrafiquants et la solidité de leurs réseaux d’influence. Les liens entre le milieu criminel et les pouvoirs économique et politique constituent une menace pour l’ensemble du Mexique.

Les documents et les témoignages dont je dispose sont accablants pour les autorités. Ils prouvent que certains meurtres de femmes sont commis lors d’orgies sexuelles par un ou plusieurs groupes d’individus, dont des assassins protégés par des fonctionnaires de différents corps policiers, en complicité avec des personnes haut placées, à la tête de fortunes acquises le plus souvent illégalement grâce à la drogue et à la contrebande, et dont le réseau d’influence s’étend comme une pieuvre sur l’ensemble du pays. C’est pourquoi ces crimes odieux jouissent d’une telle impunité.

Selon des sources fédérales, six gros entrepreneurs d’El Paso, du Texas, de Ciudad Juárez et de Tijuana commanditeraient des sicaires chargés d’enlever des femmes et de les leur amener pour les violer, les mutiler et les tuer  (6). Le profil criminologique de ces meurtres s’approcherait de ce que Robert K. Ressler a appelé des « meurtres pour s’amuser » (spree murders). Les autorités mexicaines connaîtraient ces activités depuis longtemps, et refuseraient d’intervenir. Il aura fallu attendre le 22 juillet 2003 pour que le gouvernement fédéral s’implique dans la ténébreuse affaire de Ciudad Juárez et lance un plan de coordination policière entre les enquêteurs nationaux, départementaux et municipaux.

Pendant ce temps, les homicides continuent. A cet instant même, une femme est peut-être en train de mourir sous la torture à Ciudad Juárez…

Sergio González Rodríguez

Ecrivain et journaliste mexicain, auteur, entre autres, de La Nocha oculta, Cal y Arena, Mexico, 1990, et Huesos en el desierto, Anagrama, Barcelone, 2002.

(1) Lire : Robert K Ressler, Chasseur de tueurs, Presses de la Cité, Paris, 1993 (traduction de Whoever Fights Monsters, St. Martin’s Press, New York, 1992).

(3) Angel Maturino Reséndez, né en 1960, et surnommé par la presse des Etats-Unis«  the Railroad Killer  », est l’auteur d’au moins onze meurtres en série. Il fut arrêté en juillet 1999 au Texas, et, en mai 2000, il a été condamné à mort. Sa mère vivait à Ciudad Juárez, où il se serait rendu souvent.

(4) Le président Fox a encore demandé, le 8 mars 2003, que toute la lumière soit faite sur les homicides de femmes à Ciudad Juárez et que les coupables soient châtiés. Cf. www.almargen.com.mx/pdi/homicidios/…

 

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Par spagnolo
Le 9 septembre, 2012
A 18:19
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Insultes des policiers tu prononceras puis caillassage tu feras, alors cahier de vacances comme punition tu auras !

 

Insultes des policiers tu prononceras puis caillassage tu feras, alors cahier de vacances comme punition tu auras !

Insultes des policiers tu prononceras puis caillassage tu feras, alors cahier de vacances comme punition tu auras !    dans Non classé magnard

 

 

Edité sur Agoravox

 

Faites gaffes messieurs les voyous ( les femmes sont heureusement bien bien concernées ) … la justice de votre notre pays devient intraitable et terrible.

La preuve un individu qui avait prononcé des insultes envers des policiers niçois , puis qui s’était livré à un caillassage en règle contre ces derniers ,…vient d’écoper l’obligation de remplir soigneusement un cahier de devoirs de vacance !

 

La copie de l’article de Nice Main :

 

Des jets de pierres et de canettes sur les policiers lors d’un contrôle houleux. Trois tirs de flash-balls en guise de riposte. Et deux suspects interpellés au final.

Telle est la scène de violences urbaines qui s’est jouée lundi vers 22 h, à Nice-Ouest, quartier des Moulins. Sans commune mesure, ni lien avec celles qui embrasaient, le même soir, le quartier nord d’Amiens. Mais si les forces de l’ordre sont trop souvent la cible de caillassages dans la capitale azuréenne, elles ont dû, cette fois-ci, recourir à des armes pour se défendre.

Lundi soir, la BST (brigade de surveillance du territoire) intervient à la demande de riverains excédés. Pour endiguer ces tapages dus aux deux-roues qui troublent leur quotidien estival. Les policiers contrôlent un individu juché sur une moto-cross. Celui-ci ne peut présenter les papiers du véhicule. L’audition doit se poursuivre au poste.

Attroupement hostile

Mais les témoins de la scène vont en décider autrement. Un attroupement se forme. Des insultes fusent. Et bientôt, les projectiles aussi. Pris pour cibles, les fonctionnaires usent alors de leurs lanceurs de balles de défense (LBD). Deux tirs de flash-balls, un tir de calibre 40, les flash-balls longue portée.

Pas de blessé dans les rangs des forces de l’ordre, ni de leurs agresseurs. Mais la police repart avec deux suspects : le conducteur de la moto, un jeune de 20 ans, poursuivi pour outrage et rebellion. Et un adolescent de 16 ans, également suspecté d’outrage. Tous deux passeront la nuit en garde au service du Quart, à la caserne Auvare.

L’un comme l’autre en sont finalement ressortis libres, hier après-midi. Le parquet de Nice attendrait de disposer de plus d’éléments pour se prononcer sur le sort de l’aîné. Le cadet, lui, a écopé d’une sanction pour le moins originale : un cahier de vacances à remplir consciencieusement cet été, s’il veut s’éviter des poursuites judiciaires à la rentrée. Source : Nice Matin. Sur cette affaire, autres résultats Google :.

Vu l’âge mental du mineur, je pense que ce type de cahier de vacances qui accompagne mon titre doit lui convenir parfaitement, … néanmoins cette affaire nous montre hélas que les décisions de notre justice tournent de plus en plus au comique,….alors comme nous sommes en pleine période de justice ubuesque, pourquoi pas que notre chérubin ne remplirais t-il pas ces deux cahiers:, et ici.

Avec cette décision de justice, faut-il en rire !, ou bien faut-il en pleurer !

à vous pour la suite.

@+ P@py

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Par spagnolo
Le 2 septembre, 2012
A 9:34
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Cumuls des mandats,… bienvenue au bal des faux-derches !

 

Cumuls des mandats,… bienvenue au bal des faux-derches !

 

 

Cumuls des mandats,... bienvenue au bal des faux-derches ! dans Non classé 12083001494313949910261637

 

Edité sur Agoravox

Actuellement le lanterneau politique est braqué sur la guéguerre Aubry/ Rebsamen et Gérard Collomb, pour le non cumul des mandats.

En effet la patronne des socialistes entend mettre fin aux cumuls des mandats.

 

Petit retour en arrière !

 

Le non-cumul était le 48e des 60 engagements pris par François Hollande lors de sa campagne présidentielle. Le 14 juillet, le président de la République avait indiqué qu’une commission sur la moralisation de la vie politique, dont la présidence a été confiée à l’ancien premier ministre Lionel Jospin, serait chargée de faire des propositions portant notamment sur le non-cumul «pour que les parlementaires soient pleinement impliqués dans la vie législative». Le texte, qui doit voir le jour cet automne, après la fin des travaux de la commission Jospin, devrait faire l’objet d’âpres négociations.source.

 

A l’université d’été de La Rochelle, Martine Aubry rappelle la 48éme promesse de François Hollande !

 

Martine Aubry a profitée de l’Université d’été du P.S. à La Rochelle pour rappeler la 48éme promesse de François Hollande lors de sa campagne présidentielle ( sur ce site, vous pouvez accéder aux engagements de François Hollande vidéo :. )

 

Au cours de cette université, la patronne du P.S. à notamment déclarée :

«Quand on appartient à un parti et que 90 % des militants votent pour le non-cumul, on le respecte ou on quitte le parti», prévenait vendredi la maire de Lille. Le message avait le mérite d’être clair.:source…. et rendons lui hommage pour le courage de cette déclaration .

Mais hélas sur ce beau principe quelques ténors du P.S. sont vent debout parmi les opposants citons les Sénateurs François Rebsamen:et Gérard Collomb.

 

Indemnité mensuelle d’un Sénateur.

 

Indemnité mensuelle : 7 100,15 € bruts par mois qui comprend une indemnité de base (5 514,68 €), une indemnité de résidence (165,44 €) et une indemnité de fonction non imposable (1 420,03 €). Cela représente 5 388,72 € nets par mois. Le président du Sénat perçoit, quant à lui, une indemnité de fonction de 7 057,55 euros.

Indemnité représentative de frais de mandat : 6 240,18 € bruts par mois pour faire face aux diverses dépenses liées à l’exercice de leur mandat (voiture, loyer, frais de réception, d’habillement…).

Avantages : 7 548 € mis à disposition pour rémunérer ses collaborateurs, dotation micro-informatique, accès gratuit à l’ensemble du réseau SNCF en 1re classe, forfait global de communications téléphoniques. Le président du Sénat jouit d’une indemnité propre de plus de 14 000 €.

Cumul : possible. Un sénateur ne peut cumuler son indemnité parlementaire et les indemnités d’autres mandats électifs que dans la limite d’une fois et demie le montant brut de l’indemnité parlementaire de base, soit 8 272,02 €. Un parlementaire ne peut donc percevoir plus de 2 757,34 € au titre de ses mandats locaux :source.

 

Le hic,… le François de Dijon, et le Gérard de Lyon ne sont pas d’accord !

 

Petit rappel sur l’ensemble des sommes que touche François Rebsamen.

 

François Rebsamen touche 3.536,51 euros au titre de la présidence du Grand Dijon.

 Comme conseiller général de Côté d’Or, il a le droit une indemnité de 2233,58 euros. Comme la loi interdit aux élus locaux de cumuler plus de 8.100 euros par mois, il ne peut gagner plus 2330 euros par mois pour remplir sa fonction de premier magistrat de la capitale bourguignonne. 

Maire de Dijon : 2.733 €

Président de la CA Dijonaise : 3.537 €

Conseiller général de Côte d’Or: NC

Total : 8.100 € maximum : source….ben oui, le François de Dijon, ne veut tout simplement pas abandonner ses 2330 euros mensuels.

 

Petit rappel sur l’ensemble des sommes que touche Gérard Collomb !

 

En plus de ce que touche Gérard Collomb pour diriger les affaires de la ville, ses fonctions de président de la communauté urbaine et de sénateur porteraient théoriquement ses revenus mensuels à plus de 17.000 euros. Mais, comme tous les élus de France, le cumul de ses indemnités ne peut dépasser 8.100 euros. Ses fonctions locales sont donc plafonnées à 2.700 euros. 

Maire de Lyon : NC

Président de la CU de Lyon : NC

Sénateur: 5.400 €

Total : 8.100 € maximum (La mairie n’a pas donné suite à nos demandes de précisions) source. .. à l’instar de son collègue sénateur François Rebsamen, Gérard Collomb n’a pas envie de perdre quelques milliers d’euros !

 

 

Le Credo des cumulards politiques !

 

Lorsque l’on évoque le cumul des mandats, le Crédo des politiques ( majorité et opposition ) qui le pratique est de dire que pour eux le cumul des mandats leur permet un meilleur ancrage sur le terrain, une meilleure connaissance des problèmes locaux, et une plus grande proximité avec les citoyens. Cumul des mandats wikipédia. Pour info, il est bon de signaler que le cumul des mandats est une exception française:.

 

 

Le bénévolat, .. la solution !

 

Nous l’avons vu plus haut, les cumulards évoquent un meilleur ancrage sur le terrain, une meilleure connaissance des problèmes locaux, et une plus grande proximité avec les citoyens, .. alors la situation est très très simple, pour ces cumulards, …il suffit tout simplement pour eux d’exercer leurs mandats annexes en tant que bénévoles, de ce fait, ils iront grossir le nombre des 12 à 14 millions, de Français qui pratique le bénévolat ,…simple non ! … mais comme dit l’autre ,… faut pas trop rêver !

En attendant méditons sur ce nouveau adage politique:.

 

 

 

Lien en annexe :

 

Lettre de Martine Aubry aux parlementaires sur le non-cumul.

 

Gilbert Spagnolo dit P@py

 

Source des deux images qui illustrent mon article:.

 

 

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Par spagnolo
Le
A 9:20
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