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« Oubliée » la mort de 30000 pioupious !

« Oubliée » la mort de 30000 pioupious !

 

Le 19 de ce mois de mars, nos grands médias ont encore oubliés la mort des 30.000 pioupious en Algérie !

Les accords d’Evian !

Le 19 mars 1962, à Evian était signé entre les représentants français et ceux du FLN Algérien des accords de cessez le feu qui mettront fin à la guerre d’Algérie

Comme l’indique une petite vidéo visible sur le site de la FNACA : « RIEN le 19 mars » Une journée commémorative nationale pour toutes les victimes d’une guerre trop longtemps oubliée !

Cette année encore les médias on honteusement « oubliés » d’évoquer la journée du 19 mars 1962.

Comme l’an passé dans nos deux principaux JT ont fait l’impasse sur cette date qui chez des centaines de milliers de français compte pour beaucoup.

Ainsi ce jour là, TF1 parlait de la vente des tondeuses, d’un potier dans l’Oise et des lotos dans les communes, quant à France 2, elle évoquait Elie Semou, et Joan Baez )

Oublié ces : 7 ans 4 mois 18 jours de guerre.

Oubliés les 800.000 cas sociaux.

Oublié le sacrifices des 30.000 morts, et les 250.000 blessés en majorité des appelés du contingent, c’est-à-dire de jeunes entre 20 et 23 ans.

Oubliés les morts, les disparitions des pieds-noirs, ainsi que les mêmes drames qu’ont eu à subir les autochtones.

Oubliés ce qu’endurèrent pendant 28 mois des centaines de milliers de jeunes français expédiés là bas dans ce pays lointain par le gouvernement socialiste de l’époque, c’est-à-dire Mendès France et son ministre de l’intérieur François Mitterrand décident d’intervenir militairement et envoient le contingent, le 5 novembre de cette même année, à la tribune de l’Assemblée nationale, alors que les premiers conflits de la guerre d’Algérie éclatent, Mitterand déclare : « La rébellion algérienne ne peut trouver qu’une forme terminale : la guerre. » Source wikipédia

Dormez en paix mes 30.000 jeunes camarades, si certains vous ont oubliés, d’autres ne vous oublient pas.

Depuis 2002, Jacques Chirac qui est pourtant un ancien d’Algérie a décidé que chaque année le jour du souvenir pour les anciens d’Algérie serrait le 05 décembre ( certains affirment que cette date du 05 décembre 2002 à été retenue ,…. en raison d’une journée disponible dans l’emploi du temps !)

La FNACA ( et P@py ) continue a commémorer le 19 mars 1962

LIEUX DE MEMOIRE :

Au 1er septembre 2005, nous recensons en France :

 

3 620 artères du 19 Mars 1962
630 sites personnalisés
1230 autres lieux de mémoire

Un nouveau sondage « IFOP » de février 2007 confirme l’adhésion massive des Français (86 %) à la commémoration du 19 mars !

Un extraits de presse du Figaro : le cessez-le-feu en Algérie

Je n’oublie pas de rendre également hommage à toutes les victimes civiles ( pieds –noirs et musulmans de cette terrible tragédie, qu’elle bêtise la guerre,.. puisque après les drames,…la paix est signée, quant arrivera le temps ou les hommes se déclareront la paix ou lieu de la guerre !

Gilbert Spagnolo dit P@py

Bien triste affaire que cette douloureuse affaire Algérienne, avec des hommes de bonne volonté hélas malheureusement absents de parts et d’autres, je pense que l’histoire aurait pu se terminer plus paisiblement. @+ P@py

 

22/03/2008

Pas de chance mes chers disparus, cette année encore nos grands médias télévisuels vous ont honteusement ignorés.

Par contre la disparition il y à 30 ans d’un certain Claude François ( chanteur de son état ) a été elle largement évoquée… ben oui là…. il y a du pognon à la clé!!

@+ P@py

 

 

Rajout du 19/03/10

 

Enfin!

 

Après plusieurs années sans l’évoquer,TF1 a diffusé un reportage qui évoquait le 19 mars 1962….

Avec ma connexion 3G+ je ne peux pas lire la vidéo du JT de France2,..alors je ne sais pas si France 2 à fait de même!

 

@+P@py

 

Dans :
Par spagnolo
Le 26 mars, 2007
A 13:16
Commentaires : 10
 

10 Commentaires

  1.  
    Claude Lehobey
    Claude Lehobey écrit:

    C’est encore de la réclame à bon compte, les anciens d’Algérie n’ont sans doute pas encore assez donné.

    Oubliés les hommes du contingent qui ont été appelés à 20 ans pour aller jusqu’à périr pour une cause qui n’était pas la leur.
    Au diapason, le la était donné à grands renforts de mensonge éhontés, de bluffs ; on flattait hardiment, on trompait et notre célébrant de la mémoire du 19 mars 1962 en est encore une victime ; je lui laisse le bénéfice de la bonne foi. Puisse-t-il enfin respecter ceux qui sont tombés là-bas, dans la dignité et pas moins respecter les survivants dont les rangs s’éclaircissent chaque jour. Mais le voilà ici qui charge le tombereau des turpitudes « officielles » qui ne sont que le fonds de commerce des associations d’anciens combattants, de toutes les associations unies dans la traîtrise et le reniement. La loi est bafouée.

    C’est d’abord un sérieux mensonge que de prétendre que 30.000 pioupious ont été tués en Algérie.La vérité toute nue donne un chiffre inférieur à 12.000 hommes du contingent, c’est encore bien trop. Quant aux autres victimes c’étaient hélas des professionnels, le risque était inscrit dans leur contrat. Je regrette d’avoir à faire remarquer ici qu’en 7 années en France, le nombre de victimes d’un accident du travail est supérieur à celui que vous exhibez et que personne n’en fait quelque commémoration ! Ne parlons pas des victimes de la route et des accidents graves dus à l’alcool.
    C’est encore un os à ronger qu’une association qui se prétend spécifique donne à ses adeptes à propos des places, rues et lieux du 19 mars 1962. Pendant- ce temps là, les gars ne pensent pas à réclamer leurs droits, ils sont bernés et c’est tout bon pour l’association!
    POURQUOI ?

    C’est simple, comme bonjour :
    L’article L. 256 du code des pensions militaires d’invalidité et victimes de guerre stipule en son premier alinéa :  » la retraite prévue à l’article qui précède (la retraite du combattant) est attribuée à partir de l’âge de soixante ans à tout titulaire de la carte du combattant bénéficiaire du livre IX du code de la sécurité sociale. »
    Ledit livre neuvième vise essentiellement et seulement les dispositions relatives à la protection sociale complémentaire des salariés et aux institutions à caractère paritaire.

    Ce qui veut dire que tout titulaire d’une retraite de vieillesse complémentaire servie dans le cadre de l’ARRCO ou AGIRC a droit à la retraite du combattant dès l’âge de 60 ans. La loi n’est pas appliquée ! Expliquez vous !
    Ceci avec l’assentiment de toutes les associations dites de défense des droits des anciens combattants, certaines comme la FNACA vont même jusqu’à répéter le mensonge officiel en prétendant que l’anticipation du droit avant 65 ans serait lié au bénéfice du FNS !
    Depuis quand une loi peut être anhihilée par une disposition réglementaire ? Cherchez donc ce texte qu’on oppose : il n’éxiste pas. Tant pis pour les gogos !

    Alors moi qui suis ancien sous_officier du 10ème régiment de dragons en Algérie, je n’en ai rien à foutre des anciens d’Algérie – des guignols quoi – , des associations, de toutes ; je suis libre et je dénonce la bêtise et l’exploitation qui est encore faite des hommes du contingent en algérie qu’on disait Française et qui ne l’était pas. ; des rues, places du 19 mars.
    Ah mais je respecte la date du cessez le feu survenu à midi le 19 mars 1962, c’est une date universelle, pas celle de la FNACA qui maltraite tant ceux qui ont été unis au combat. Comme ceux des autres conflits se sont entremis avec les traîtres, je ne participe plus à aucune manifestation patriotique.
    Si la santé me le permet j’irai encore en Algérie pour dire publiquement les excuses auxquels ce peuple a légitimement droit de la part de la France colonialiste.

  2.  
    Claude Lehobey
    Claude Lehobey écrit:

    Il a le clapet fermé le papy !

    La vérité, rien que la vérité ; le malheur c’est d’être sourd et aveugle.

  3.  
    Claude Lehobey
    Claude Lehobey écrit:

    Voilà la copie intégrale d’une lettre que j’ai adressée, quelques temps avant le 27ème congrès de la FNACA. Elle m’a valu la disgrâce, la radiation des contrôles, sans aucune explication. on est même allé a me taxer d’anormal. Comme c’est beau la cuisine fnacaienne !
    Trop de vérités, c’est évident ; elle témoigne de l’inconséquence comme de l’irresponsabilité de « l’etat major » entre guillemets quand même. Alors allons- y :

    A Monsieur Maurice Sicart ès qualité de sécrétaire général de la FNACA – 37/39 rue de Gatines 75020 PARIS.
    le 22 septembre 2006,

    Monsieur le secrétaire général,

    En mains le rapport d’activité du comité national sortant, publié par le journal l’Ancien d’Algérie, n° 449 – Aout-Septembre 2006, pour le 27 è congrès qui doit se tenir à Lyon du 20 au 22 octobre 2006.

    Ainsi donc, en qualité d’inammovible secrétaire général de la FNACA, vous vous apprêt-ez à élucubrer une fois de plus, sur l’idée malheureusement fausse et préjudiciable qui est celle de votre prétendue défense lacunaire des intérêts des anciens combattants.

    Quoi, appeler rapport une minable et perverse oraison de propagande sénile ! Une fois de plus hélas, la victime sera la génération combattante du Maghreb, bafouée, leurrée et exploitée encore depuis leurs 20 ans, pour des intérêts qui ne sont pas les leurs, par les associations dites d’anciens combattants ; toutes sans exception unies pour trahir sous l’apparence’ de la concurrence et pour cela lâchement associées depuis des décennies aux pouvoirs, y compris du leur lorsqu’ils sont aux affaires.

    La méthode du lobbycrate de la pensée à sens unique est simple ; la FNACA serait l’auteur des meilleurs choses qui pourraient arriver aux anciens combattants, au paradis des benêts ; il leur suffira de trépasser et ils seront comblés. Ceux qui n’y croient pas ne sont que des aveugles et des sourds sinon des malfaisants. Et puis, comme pour rassurer, un petit couplet itératif : nous sommes les meilleurs, le diable c’est les autres. Vaste programme.

    Et pourtant, au nom de la pure vérité, vous êtes invité à réfléchir à nouveau à ce que sont les droits imprescriptibles des anciens combattants du Maghreb. Ah mais bien sûr, vous torturer intelligemment les neurones, je sais que cela ne vous agrée guerre à la FNACA dont l’objectif comme une ritournelle, est seulement l’échéance électorale de 2007 et dans l’intermédiaire, le vote du budget annuel ; une occasion de rassembler des « pisses en l’air ». La défense des droits légitimes des anciens combattants, vous n’en avez que faire. C’est vrai mais c’est triste.

    Voilà 10,j 15, 20 fois que je houspille la FNaca sur le sujet fondamental ; que je propose au courrier des lecteurs, de réponse ? Jamais ; une publication ? Jamais ! Si au moins on m’avait accepté au débat, la preuve aurait pu être faite que j’avais éventuellement tort. Non, à la FNACA, obeissant aux ordres de l’administration autocrate, on étouffe la polémique et on fait le grand silence. Cette censure totale’ administre la preuve indubitable que j’ai raison.

    Vous pouvez bien congratuler le soit disant service juridique et social, c’est votre affaire mais pas la mienne. Une équipe de pantins qui se permet d’ordonner que les valeureux combattants du Maghreb soient traités comme des guignols, ni plus ni moins. C’est scandaleux cette façon de détourner la vérité !

    Ainsi donc vous ne prenez pas de gants pour tromper et vous écrivez : notre mensuel « l’Ancien d’Algérie » joue un rôle important dans le domaine de l’information juridique et sociale auprès de chacun de nos adhérents. « L’Ancien d’Algérie » fait également connaître aux lecteurs les textes en vigueur, la position de la FNACA, ainsi que……. »

    Non Monsieur vous n’avez pas le droit de collaborer ainsi aux thèses des charlatans du ministère dit des anciens combattants ; vous qui êtes bien placé, demandez leur communication du texte légal et d’ordre public qui exigerait que le droit que le droit à la retraite du combattant avant 65 ans soit réservé aux bénéficiaires du Fonds National de solidarité et publiez le dans votre journal ! Mission impossible Monsieur, il n’y a pas de texte, un point c’est tout ; ce n’est rien d’autre qu’un leurre tendu en permanence par l’administration, c’est aussi un legs empoisonné du conflit sans complaisance qu’ont connu entre elles les générations 14/18 et 39/45. Les premiers ne reconnaissant pas aux seconds la qualité d’ancien combattant quand ceux ci brandissaient la bannière de l’égalité des droits qu’ils continuent d’ailleurs, par esprit grégaire, à opposer à leurs succseeurs, ceux des conflits de cla décolonisation ; Mais rien, absolument rien sinon que la mauvaise foi, ne fait juridiquement obstacle à l’application de la loi, dès 60 ans.

    Ah certes, hormis les personnels des départements et territoire outremer, sans oublier les Corses bigre, ni l(ilien de Ré pourquoi pas, envers lesquels un ministre sans le sou se montre extravagant mais sans assise légale distincte, les métropolitains sont hardiment desservis, cependant que seuls les personnels du secteur privé sont concernés, les bénéficiaires des prestations cde l’ARRCO ou de l’AGIRC. Bien oui, ce n’est pas moi qui ait fait la loi mais la loi est ainsi faite et cela depuis l’ordonnance du 30 décembre 1958. Les fonctionnaires et assimilés sont exclus, comme les travailleurs indépendants. Les premiers bénéficient de la validation doublée de leur période de mobilisation, ce n’est pas rien ; quant aux seconds, il ne faut pas oublier qu’ils étaient délibérément hors de’ la solidarité nationale à l’époque.

    N’écoutez pas encore ceux là qui vont vous dire, le livre IXème du code de la sécurité sociale n’était pas celui d’aujourd’hui, on en resterait donc à ce qu’il était ! Mais c’est incroyable, le législateur a oeuvré, il a abrogé, modifié pour( ne laisser subsister que l’expression de sa volonté ; voilà qu’il faudrait nier un choix législatif opéré dans le cadre d’une expression démocratique. C’est inadmissible de surcroît, c’est tout comme si la peine de mort abrogée en France on venait encore à condamner et à exécuter en niant le progrès.

    Vous avez compris que j’ai beaucoup de rancoeur à propos des droits des anciens combattants, néanmons cpour vous faire sentir la duperie officielle, je joins un échange épistolaire avec le délégué du médiateur de la République. C’est un « exemple » du mépris officiel dans lequel sont tenus les hommes qui ont su donner leur jeunesse à la Nation.

    Alors pour les survivants il y a mieux à faire que réclamer des rues, des squares, des avenures…du 19 mars 1962, c’est du tintamarre et c’est tout. Je ne reconnais pas d’autre date mais aussi, je m’abstiens désormais de participer à quelque cérémonie patriotique.

    « …… »

  4.  
    Claude Lehobey
    Claude Lehobey écrit:

    Réveille toi Papy, sinon on va croire que tu manipules et que tu n’es guère crédible…

    Il me souvient que je venais d’apercevoir qu’on avait inscrit sur la jetée du port d’Oran : « ICI LA FRANCE » sur trois mètres de hauteur, comme pour prévenir la dérive. J’allais donc sous-officier au 10ème régiment de dragons, parce que par une contorsion de l’histoire qu’on garde secrète, à l’image de la mystique pédagogie fasciste ; malgré la tutelle de Moscou qui soutenait la rébellion algérienne, le groupe communiste qui représentait près du quart des effectifs ici au Palais-Bourbon, s’était joint au diable le 12 mars 1956 pour voter les pleins pouvoirs à M. Guy Mollet, avec pour mission d’envoyer le contingent en Algérie. La belle histoire de France !

    Et puis ouvrez vos esgourdes, je viens d’entendre le chef de l’état déclarer : « aujourd’hui, moi qui avais 7 ans en 1962, c’est toutes les victimes que je veux honorer. » (Alger 3/12/2007.
    Nonobstant, depuis l’Elysée, s’adressant aux supplétifs musulmans de l’armée française et survivants :  » Responsable, mais pas coupable…la France a une dette et la France leur doit réparation. » (5/12/2007)
    Ceci se déroulait le jour de la St Gérald initiée par un ministre d’origine non européenne – parce qu’un métropolitain c’est inapte – pour commémorer partiellement les sacrifices imposés aux hommes du contingent.
    Un fois de plus ils sont royalement cocufiés les natifs hexagonaux de la décennie 1932-1942.
    Avez vous entendu protester ? Même pas à la FNACA, c’est la loi de l’omerta.

  5.  
    spagnolo
    spagnolo écrit:

    21/03/2008

    Pas de chance mes chers disparus, cette année encore nos grands médias télévisuels vous ont honteusement ignorés.

    Par contre la disparition il y à 30 ans d’un certain Claude François ( chanteur de son état ) a été elle largement évoquée… ben oui là…. il y a du pognon à la clé!!

    @+ P@py

  6.  
    emange
    emange écrit:

    bonjour à tous les fans du site. je me permets de vous recommander la lecture d’un livre document de Jacques Mougin « les mensonges de la guerre d’Algérie » editions succés du livre confort outre son aspect documentaire & historique , la lecture est aisée grâce à l’impression en gros caractères. bonne lecture ,vous pouez me laisser os impressions par mail dany.demange@wanadoo.framicalement daniel0 BIENTÖT. DEMANGE

  7.  
    spagnolo
    spagnolo écrit:

    Salut Demange, salut à tous les « vieux soldats », salut à tous,

    Merci pour nous avoir signalé ce bouquin, juste une rapide réponse (bicause déménagement … dur dur pour mes lombaires qui hélas n’ont plus 20 ans!!))
    Des infos sur ce livre:

    http://www.google.com/search?source=aig&hl=fr&rlz=&=&q=les+mensonges+de+la+guerre+d%E2%80%99Alg%C3%A9rie&btnG=Recherche+Google&aq=f&aqi=&aql=&oq=

    @+ P@py

  8.  
    yvon priou
    yvon priou écrit:

    Toujours des commentaires ! Mais jamais rien sur les forces locales de l’ordre algériennes créés suite aux accords d’Evian du 18 mars 1962. Donc + de 91 régiments ont créés un unité de force locale a partir du 19 mars 1962 qui se composé de 10% de militaires Français du contingent de métropole et 90% de militaires musulmans algérien de tout bords( tout les militaires algériens étaient tous « Algérie Algérienne »jusqu’au 29 juin 1962 Aprés… tout le monde voulait le pouvoir ! et….ils se sont battus entre eux .Que pouvait faire l’armée Française ?

  9.  
    yvon priou
    yvon priou écrit:

    En ce qui concerne les prisonniers Français.
    Que sont devenus ceux qui étaient prisonniers au Maroc et dont le camp fut bombardé par l’aviation avec l’OAS, avant le 19 Mars 1962
    Le 19 février 1962, l’O.A.S avait utilisé deux avions T 28 français basés à la Senia, prés d’Oran, pour bombarder le cantonnement F.L.N. d’Oujda au Maroc

  10.  
    Yvon
    Yvon écrit:

    Copie capturée sur le Web pour confirmation « force locale »
    - Un nouveau article de la Force Locale-Accords d’Evian, dans la revue du N° 259 de Guerres-Mondiales et Conflits Contemporains.

    Auteur : Guerres Mondiales Conflits Contemporains

    € 22,00 Publié le 23-09-2015 Type de reliure : Divers impression pages 152 Publié par Puf N° EAN : 9782130651048

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    Pas en stock

    Résumé

    Sommaire Dossier : L’armée d’Afrique Michel Bodin. – Introduction Julie d’Andurain. – Les spahis, cavaliers de l’Armée d’Afrique André-Paul Comor.- L’impôt du sang des volontaires étrangers dans la Grande Guerre Yvan Cadeau. – Retrouver sa place, le rôle de la victoire du Belvédère dans l’armée française renaissante Claire Miot. – L’armée de l’Empire ou l’armée de la Nation ? Front et Homefronts pendant la seconde campagne de France (1944-1945) Michel Bodin.- Marocains dans la guerre d’Indochine (1947-1954) Soraya Laribi. – La force locale après les accords d’Evian Varia Philippe Garraud.- La construction de la Ligne Maginot alpine et son emploi en 1940 : un système défensif novateur et efficace Jacques Valette.- Les premiers signes de la guerre terroriste en Algérie : 1er novembre 1954 Témoignage Jacqueline Bloch-Roynac. – La guerre : une résistance familiale.

    Détail du produit Auteur : Guerres Mondiales Conflits Contemporains

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